Les travailleurs des arts payeront plus d’impôt.
La suppression de l’abattement fiscal pour le statut d’artiste leur fait payer plus d’impôt.
La suppression de l’abattement fiscal pour le statut d’artiste leur fait payer plus d’impôt.
L’avantage fiscal des personnes qui versent une pension alimentaire est réduit. Moins d’avantage fiscal = plus d’impôts !
Plus de 280 000 familles paieront plus d’impôts.
Au-delà des conséquences directes sur les personnes qui seront exclues du chômage, tout le monde va payer cette « réforme ». Plus de 190 000 personnes exclues, ce sont des renvois vers les CPAS et donc une augmentation des impôts de chacun pour faire face à ce déplacement.
Les personnes confrontées à des difficultés financières vont payer davantage de frais en cas de recouvrement ou de procédure.
De nombreux travailleurs perdent un avantage qui leur permettait de financer certains achats du quotidien ou liés à la transition climatique.
Les personnes qui soutiennent des associations ou des œuvres caritatives, comme le Télévie, Cap48, Médecins sans frontières, Greenpeace ou encore Oxfam… ne peuvent plus déduire fiscalement leurs dons au-dessus de 40 euros. Inévitablement, cela va réduire les aides aux personnes et à la recherche.
Les familles doivent payer davantage pour assurer leur voiture, leur habitation ou leur responsabilité civile. Encore des frais supplémentaires qui s’ajoutent aux autres hausses du coût de la vie.
Conséquence : les activités culturelles comme les musées, le théâtre ou le cinéma, deviennent moins accessibles.
Crèches, aides à domicile, associations sportives, nettoyage des routes et espaces verts, des milliers de personnes essentielles, actives dans ces domaines, vont perdre leur dans les prochains mois. C’est une perte sèche de pouvoir d’achat pour elles, et une perte de nombreux services pour la collectivité.
Les travailleurs ALE (gardiennes d’enfants…) perdent leurs allocations et ne perçoivent plus que 4 euros de l’heure travaillée.
Les moyens aux structures qui aident les travailleurs et travailleuses en décrochage à se réinsérer et à trouver un emploi diminuent. Concrètement, les personnes en grande difficulté ont moins de chance de se réinsérer et donc moins de moyens pour vivre.
Les vacances et week-ends en camping coûtent également plus cher du fait de l’augmentation des taxes.
Partir un week-end dans les Ardennes ? Passer quelques jours à l’hôtel à la mer ? Cela aussi, c’est désormais plus cher.
Dix euros de plus pour faire contrôler son véhicule.
Un chercheur d’emploi peut désormais être contraint d’accepter un salaire inférieur à ses allocations de chômage pendant plusieurs mois. Cela va tirer ses revenus vers le bas.
Malgré des offres d’emploi insuffisantes, les jeunes ont moins de temps pour trouver un travail. Beaucoup risquent de basculer dans la précarité s’ils ne peuvent pas compter sur le secours de leur famille.
Les tickets augmentent pour les trajets en ville en Wallonie.
Le prix des abonnements augmente de 40 %. Les déplacements quotidiens sont plus chers.
Les travailleurs qui parcourent plus de 75 kilomètres par jour pour se rendre au travail perdent l’avantage fiscal dont ils bénéficiaient. Ils paieront donc plus d’impôts.
Les familles doivent désormais payer une part plus importante pour les activités sportives et de loisirs proposées par l’ADEPS. Un coût pour tous, un obstacle infranchissable pour certains.
Les cours de musique, artistiques et culturels coûteront davantage aux parents : des frais d’inscription de près de 100 euros par an pour les moins de 12 ans (jusqu’ici, c’était gratuit…).
Stages de sport, de peinture, de théâtre… les activités de vacances sont moins accessibles financièrement.
Les familles devront supporter de nouveaux frais pour la garde des enfants tôt le matin ou en fin de journée. Encore une dépense en plus !
Vous voulez améliorer l’isolation de votre maison en remplaçant votre chaudière par une qui consomme moins ? Cela va vous coûter cher avec l’augmentation de la taxe sur les chaudières imposée par le gouvernement. Jusqu’à 1 000 euros de plus !
Sous la pression du gouvernement wallon, certaines communes ont dû augmenter la taxe « déchets », le prix des permis de conduire et autres documents administratifs… Résultats : les communes et les familles paient davantage.
Malgré la flambée des prix des carburants, le gouvernement en rajoute une couche : il va augmenter, cette année, les taxes sur le diesel et l’essence.
Les financements publics pour les crèches sont réduits. Résultat : leur prix est en partie répercuté sur les parents. En plus de la difficulté à trouver une place, les crèches deviennent plus chères : des coûts qui peuvent dépasser plus de 1 000 euros par mois dans certaines crèches privées. Difficile pour tous, inabordable pour certains.
Chauffer son logement coûte plus cher pour de nombreuses familles (plus de la moitié en Wallonie). Le prix a augmenté de 50 % entre février et avril 2026 pour remplir sa cuve à mazout.
Malgré les promesses électorales, les parents devront prendre en charge les frais de matériel scolaire qui devaient être progressivement supprimés. Une dépense de plus pour les familles. Et encore plus dans les écoles techniques et professionnelles où le matériel est plus cher.
Le prix des énergies explose… et le gouvernement ne s’en soucie pas. Pire : les factures de gaz des familles augmentent de 6 % du fait des nouvelles taxes imposées par le gouvernement.
Les allocations familiales augmenteront… mais plus tard que prévu ! Leur indexation est reportée. En attendant, les familles devront faire face à la hausse des prix, avec moins de moyens.
C’est un coût supplémentaire pour les familles moins aisées. Ce sont plus d’enfants qui viennent à l’école avec le ventre vide.
Moins de moyens pour l’AVIQ (Agence wallonne pour une vie de qualité), c’est moins d’aides et d'accès à certains services essentiels pour les personnes les plus fragiles. C’est aussi plus de frais pour les familles.
Les personnes âgées de plus de 65 ans qui ont peu de revenus et qui commencent à avoir du mal à se déplacer, cuisiner, se laver ou encore entretenir leur logement, reçoivent désormais moins d’aides financières. L'Aide aux personnes âgées (APA) a été réduite en Wallonie.
Fini les soupes, les collations saines, gratuites, produites en circuit court par nos entreprises.
Avec la généralisation du travail du dimanche et des horaires tardifs, certains parents, notamment les familles monoparentales, doivent désormais faire davantage garder leurs enfants, et donc payer plus, pour travailler.
Les familles qui se serrent la ceinture vont encore avoir plus de mal à garder la tête hors de l’eau. L’aide alimentaire distribuée via les restos du cœur, la Croix-Rouge ou les épiceries solidaires est rabotée. Moins de colis, moins de nourriture et encore plus de difficultés financières.
Le budget fédéral du plan « grand froid », destiné à aider les sans-abri et les personnes très vulnérables pendant l’hiver est supprimé. Un toit pour la nuit et un repas chaud, maintenant c’est en partie fini pour celles et ceux qui vivent sans rien, dans la rue.
Les enseignants en incapacité de travail vont percevoir une indemnité moins élevée qu’aujourd'hui. Une maladie de longue durée aura donc un impact financier plus important sur leur portefeuille et celui de leur famille.
Vous êtes malade et vous avez besoin de consulter un médecin ? Dès le 1er septembre, vous payerez plus cher votre consultation chez le spécialiste.
Les médicaments essentiels contre le diabète, les maladies cardiovasculaires ou les troubles digestifs sont désormais moins bien remboursés. Certaines boîtes passent de 4 à 15 euros !
Les travailleurs peuvent être absents sans certificat médical deux jours par an, au lieu de trois précédemment. Cela les oblige à consulter plus souvent un médecin pour justifier une absence de courte durée. Encore des frais en plus !
2,5 milliards d’économies, cela signifie que le gouvernement n’investit plus dans l’augmentation naturelle des dépenses liées au vieillissement et arrête d’investir pour les dentistes, les soins à domicile et le personnel soignant.
Par exemple, les grands-parents qui hébergeraient leurs petits-enfants. Moins de revenus.
Les pensionnés qui perçoivent 1 700 euros net par mois ne verront plus leurs revenus augmenter automatiquement pendant deux ans. Cela représente des centaines d’euros en moins par an pour de nombreuses familles et personnes isolées.
Des personnes qui exercent des métiers pénibles physiquement ou mentalement, par exemple avec un niveau de stress élevé, ne pourront pas tenir jusqu’à 67 ans sans aménagement de carrière. Or rien n’est prévu en ce sens. Elles risquent donc de tomber en maladie avec les pertes financières que cela entraîne.
Dans les hautes écoles, l’augmentation est parfois colossale. Le minerval passe de 175 euros, 250 euros, 370 euros… à 1 200 euros par inscription, chaque année, pour chaque jeune.
Les personnes qui partent plus tôt à la retraite subiront une réduction financière définitive sur le montant de leur pension. Vous partez à 66 ans ? Moins 5 % ! Vous partez à 65 ans ? Moins 10 % ! À 64 ans ? Moins 15 % ! etc.
Dès la rentrée 2026, le minerval passe de 835 euros à 1 200 euros pour près d’un étudiant et une famille sur deux. Les études coûtent plus cher… Elles sont moins accessibles !
Le gouvernement réduit ce qui permet de tenir compte de la pénibilité du métier d’enseignant. Résultat : les professeurs devront travailler un à deux ans de plus… pour une plus petite pension. En outre, les aménagements de fin de carrière ne seront plus entièrement pris en compte, ce qui diminuera encore leur pension.
Certains jeunes et leurs familles reçoivent moins de soutien financier.
Le gouvernement a augmenté les taxes sur les allocations de chômage. Conséquence : elles diminueront jusqu’à 15 %. Pendant ce temps, des entreprises comme Amazon ou Deliveroo ne paient pas un euro d’impôt en Belgique.
Réduire les investissements dans la transition climatique aujourd’hui c’est augmenter les coûts de demain : factures d’énergie plus élevées, catastrophes climatiques plus fréquentes et dépenses plus importantes pour réparer les dégâts.
Avec la numérisation des administrations, il devient nécessaire de disposer d’un ordinateur, d’un smartphone et d’une connexion internet pour effectuer ses démarches. C’est un coût supplémentaire… et un risque d’exclusion réel notamment pour les personnes âgées.
Les périodes assimilées (prépension, perte d’emploi, congé pour s’occuper d’un enfant…) sont désormais moins prises en compte dans le calcul de la pension. Les travailleurs verront leur pension diminuer.
Les salaires n’augmenteront pas : le gouvernement a imposé leur blocage.
Les loyers dans le privé explosent : +6,2 % pour ce qui est le plus gros poste de dépense des familles.
Les agents publics qui télétravaillent voient désormais la prime de télétravail destinée à couvrir une partie de leurs frais (électricité, chauffage, internet, impressions…) divisée par deux.
Certains employeurs privilégient les « flexi-jobs » d’un cinquième temps au détriment des emplois « classiques ». Le gouvernement vient d’autoriser cette possibilité d’engagement dans tous les secteurs d’activités, fragilisant les emplois plus « fixes » et donc les salaires.
Vous vivez dans un logement social ? Votre loyer est désormais plus cher car il ne dépend plus de vos revenus mais de la performance énergétique du logement.
Désormais, certains travailleurs peuvent être engagés pour seulement 3 heures par semaine, soit 12 heures par mois ! Impossible d’avoir un revenu suffisant et un projet de vie dans de telles conditions.
Les travailleurs ont moins de temps pour organiser leur vie personnelle et peuvent donc difficilement combiner un job complémentaire ou deux mi-temps. Le risque est réel pour leurs revenus.
Les personnes qui ont exercé des métiers physiquement difficiles, par exemple celles et ceux qui ont porté des charges lourdes, ne bénéficieront d’aucun aménagement de fin de carrière. Pire, elles seront sanctionnées financièrement si elles partent à la pension avant 67 ans.
Les employeurs peuvent imposer davantage de travail le week-end. Pour de nombreuses familles, ce sont des frais supplémentaires à prévoir pour faire garder leurs enfants.
Le gouvernement a mis fin à l’interdiction du travail de nuit. Résultat : les travailleurs devront payer des frais supplémentaires pour faire garder leurs enfants tard le soir ou tôt le matin. Sans parler des conséquences du travail de nuit sur leur santé.
Ce sont encore les carrières des femmes qui sont plus souvent interrompues ou mises à temps partiel, principalement pour s’occuper des enfants. Cela va entraîner une baisse plus importante de leur pension. On parle de plusieurs centaines d’euros.
Certaines personnes qui doivent consacrer du temps à aider un proche dépendant, comme un enfant ou un parent gravement malade ou en situation de handicap, recevront moins d’aides.
our les personnes qui commencent à travailler dans le transport, la logistique, les grandes surfaces, la construction ou encore l’e-commerce… une partie de leur rémunération est supprimée. Fini les primes de nuit entre 20 heures et 23 heures. Ce sont des centaines d’euros en moins par mois.
Dans le secteur de l’Horeca, le gouvernement permet désormais de faire prester 450 heures supplémentaires dont 360 heures sans prime et ce, malgré les horaires décalés.
Moins de déduction fiscale possible… vous payerez donc plus d’impôts.
Après le carburant, le mazout et l’électricité, même l’eau voit son prix augmenter ! en moyenne de 50 euros par famille.
Vous faites appel à une aide-ménagère, les entreprises peuvent désormais vous faire payer des frais supplémentaires… en plus des titres-services déjà augmenté !
Encore une augmentation de prix ! Les titres-services sont désormais plus chers en Wallonie.
Le gouvernement permet aux employeurs de faire prester 360 heures supplémentaires. Pour 240 de celles-ci, aucun sursalaire n’est payé.
Si l’employeur le décide, les horaires de travail peuvent varier davantage au cours d’une année. Pour les travailleurs, c’est plus de difficultés pour organiser sa vie privée et plus d’insécurité financière.
L’immobilier augmente à cause de la « réforme des droits d’enregistrement » du gouvernement wallon. Elle bénéficie aux plus aisés… mais elle augmente la difficulté de devenir propriétaire pour la classe moyenne.
L’avantage fiscal qui permet de déduire de ses impôts son emprunt hypothécaire est supprimé. Conséquence directe ? Vous payerez plus d’impôts.
Il faut désormais attendre plus longtemps avant de retrouver son salaire après une rechute de sa maladie.
Rénover son habitation ? Améliorer le PEB de son logement ? Diminuer sa facture d’énergie ? C’est beaucoup plus difficile aujourd’hui, avec la réduction drastique des aides.
Le travailleur qui tombe malade pendant les six premiers mois de son engagement n’a plus de salaire. Le gouvernement a supprimé le « salaire garanti » pendant la période d’essai.
Le tarif social pour l’électricité augmente notamment pour les familles monoparentales, celles qui ont le plus du mal à boucler leurs fins de mois. Encore une facture plus élevée !
Les enseignants devront travailler deux heures de plus… sans être payés !
(un quart de la facture d’électricité), soit 39 euros de plus en moyenne.
Vous vouliez isoler votre toiture pour consommer moins et payer moins de chauffage ? Fini de bénéficier fiscalement de vos travaux de rénovation énergétique. Les investissements pour économiser l'énergie sont moins soutenus. C’est plus de dépenses pour vous.
En cas de perte d’emploi, les travailleurs auront désormais moins de temps et de moyens pouvoir vivre décemment et rebondir. Par exemple, une travailleuse avec beaucoup d’ancienneté verra son préavis limité à un an. Avant, c’était plus !
Les travailleurs licenciés en fin de carrière n’ont désormais plus la possibilité de prendre leur prépension, même s’ils ont exercé un métier lourd. Ils tomberont donc au chômage et perdront des centaines d’euros par mois.
Le coût de la vie augmente ! Mais, désormais, les profs, les pompiers, les policiers, les agents publics…doivent attendre plus longtemps pour voir leur salaire augmenter.
Les salaires ne suivent plus pleinement l’augmentation du coût de la vie. Cela entraîne une perte d’une centaine d’euros par an, des milliers d’euros sur une carrière. Un travailleur sur deux est concerné : toutes celles et tous ceux qui gagnent plus de 2 500 euros net par mois.