23 mars 2026
Il ne faut pas un saut d’index mais un sursaut de solidarité
À chaque crise, certains patrons ressortent la vieille recette : faire payer la facture aux travailleurs. Aujourd’hui encore, le Voka demande un saut d’index généralisé. Autrement dit, bloquer les salaires alors que tout augmente.
À chaque crise, certains patrons ressortent la vieille recette : faire payer la facture aux travailleurs. Aujourd’hui encore, le Voka demande un saut d’index généralisé. Autrement dit, bloquer les salaires alors que tout augmente.
Soyons clairs : l’index, ce n’est pas un bonus. C’est le minimum pour éviter que les gens s’appauvrissent quand les prix explosent. Avec la crise énergétique, les factures explosent… aujourd’hui, faire le plein de sa voiture coûte plus de 100 euros. Les courses, le chauffage, tout augmente.
Supprimer ou affaiblir l’indexation, c’est demander aux familles de payer deux fois la crise : une fois lorsqu’ils payent leurs factures et une fois sur leur fiche de paie !
Pour Pierre-Yves Dermagne, chef de groupe PS à la Chambre : « Oui, certaines entreprises sont en difficulté et il faut les soutenir. Mais on ne sauvera pas l’économie en appauvrissant celles et ceux qui la font tourner tous les jours. Quand le pouvoir d’achat baisse, c’est toute l’activité du pays qui ralentit. Le PS ne laissera pas toucher à l’index ! Ce dont la Belgique a besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un saut d’index, c’est d’un sursaut de solidarité ! »
Après le bidouillage de l'index, après le double saut d'index partiel, l'Arizona osera-t-elle suivre une fois encore les ordres des patrons ?