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La Vie d'Elio Di Rupo
 
 
 
Depuis octobre 1999, Elio Di Rupo est le Président du PS. Découvrez, en quelques lignes, les moments qui ont marqué son parcours...
 
Elio Di Rupo est né le 18 juillet 1951 à Morlanwelz. Son père décède d'un accident de la route en juillet 52. Sa mère s'occupera seule de la famille de sept enfants. De condition très modeste, il a très tôt compris que c'est par l'éducation qu'il parviendrait à se construire un avenir. Son parcours lui permet de mener à bien un doctorat en Sciences de l'Université de Mons. Il devient aussi Lecture member of staff de l'Université de Leeds, en Grande-Bretagne.

Durant ses études, le jeune Elio Di Rupo commence à se construire une conscience politique. Il militera au sein du Parti Socialiste, dans lequel il trouvera un écho à ses idéaux humanistes de justice sociale et de liberté individuelle.

Son parcours politique commence en 1982, lorsqu'il devient Conseiller communal à Mons, ville où il créera le Festival International du Film d'Amour. Il y devient Échevin en 1986.
En 1987, il est élu Député de l'Arrondissement de Mons-Borinage, jusqu'en 1989 où il devient membre du Parlement européen.
Sénateur en 1991, il accède à son premier poste ministériel en 1992, lorsque le PS lui confie le difficile ministère de l'Éducation (1992-1994) et de l'Audiovisuel (1993-1994) de la Communauté française.
Sa réussite dans la gestion des dossiers de l'éducation l'amène, en 1994, au poste de Vice-Premier Ministre et Ministre des Communications et des Entreprises publiques.

Lors de la constitution du gouvernement suivant, il est nommé Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Economie et des Télécommunications. Il sera aussi chargé du Commerce extérieur à la mi-98.

Suite aux élections de 1999, il est l'un des principaux négociateurs des accords du nouveau gouvernement "Arc-en-ciel". Cette tâche accomplie, il devient Ministre-Président de la Région Wallonne. En quelques mois de travail intense, il rédige le "Contrat d’avenir pour la Wallonie": un programme décennal qui réunit l’ensemble des forces vives de la Région autour d’un objectif ambitieux de développement économique et social.

En octobre 1999, il est élu à la présidence du PS, au suffrage universel des membres. Il remporte 71% des 40 000 voix face à trois autres candidats. Dans la foulée, il quitte la présidence régionale pour se concentrer sur la transformation et la modernisation du Parti.

Depuis novembre 1999, il est Vice-Président de l'Internationale Socialiste.

Après les élections communales d'octobre 2000, il devient Bourgmestre de Mons, élu à une très large majorité.

Ministre d'Etat depuis 2002, il a également représenté la Belgique à la Convention européenne, créée en vue de doter l’Union d’une Constitution.

En février 2003, il publie "Le Progrès partagé", un livre de réflexion qui synthétise le travail effectué durant 500 jours au sein des "Ateliers du Progrès" par les militants du PS et par les très nombreux progressistes venus les rejoindre pour repenser le message socialiste. Rajeuni, féminisé, ouvert à l’ensemble des sensibilités de gauche, le PS s’est ainsi doté d’un tout nouveau projet.

Le 18 mai 2003, aux législatives, ce travail de fond est récompensé par les électeurs: le PS effectue un bond en avant considérable, tant à Bruxelles qu’en Wallonie, et conforte sa position de premier parti francophone. C’est la première fois qu’une telle progression est enregistrée par un parti au pouvoir.

Elu Député fédéral, Elio Di Rupo est nommé "Informateur" par le Roi, le 21 mai 2003. Il consulte l’ensemble de la société civile et remet au Chef de l’Etat un rapport fouillé, intitulé "Pour une Belgique créative et solidaire". Ce texte servira de base lors des négociations qui déboucheront sur la formation de la nouvelle coalition "violette" entre socialistes et libéraux, en juillet 2003.

Le 28 septembre 2003, avec 94% des voix, Elio Di Rupo est réélu à la Présidence du PS au suffrage universel des membres.
 
En septembre 2005, il est l’un des principaux initiateurs d’un «Plan Marshall» pour la Wallonie, qui vise à démultiplier les efforts entrepris afin que la Région renoue avec la prospérité. Le 6 octobre 2005, il redevient Ministre-Président de la Région wallonne, il conserve la présidence du PS et devient, par la force des choses, Bourgmestre empêché de la Ville de Mons.
 
En juillet 2007, après avoir été réélu avec plus de 89 % des voies à la tête du PS, il renoncera à son poste de Ministre-président de la Région wallonne au profit de Rudy Demotte et redeviendra bourgmestre à part entière de Mons.
 
En 2007, il sera également élu vice-président de l'Internationale socialiste.
 
 

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Mise en ligne et/ou actualisée le 18/04/2009 Mise en ligne et/ou actualisée le 18/04/2009