Issue d'un milieu défavorisé, Laetitia Kalimbiriro a toujours éprouvé une sensibilité aiguë à l’égard des personnes en difficulté. Une sensibilité qui la pousse spontanément à la générosité et à la solidarité. Par souci d’agir avec efficacité à l’amélioration des conditions de vie des mal lotis et des plus vulnérables de notre société, elle s'est dès lors engagée, d’abord dans le monde associatif, puis en politique comme candidate aux élections communales. Elle désire être porteuses des aspirations et des attentes des personnes les plus démunies.
Originaire de la République démocratique du Congo, Laetitia Kalimbiriro est fonctionnaire au Ministère de la Communauté française. Elle est arrivée en Belgique en 1975.
Elle a poursuivi des études d’histoire, notamment à Leuven (à l’époque où les slogans "Walen buiten" fleurissaient sur tous les murs). Elle a choisi de s'investir notamment à l’éducation de enfants. C’est notamment par ce biais qu'elle a réussi à comprendre la complexité de son nouveau pays d’accueil. Pour ce faire, elle a consacré tout son temps libre au soutien scolaire aux enfants du quartier Andromède qui la sollicitaient.
De façon plus structurée, dans les années 1980 elle a fait partie de l’équipe de Madame de Meus, et pour l’alphabétisation des épouses d’agents d’Ambassade et pour la visite aux malades hospitalisés en provenance d’Afrique (donc sans famille en Bruxelles).
Elle a découvert au fur et à mesure l’existence des Associations, du Multipartisme. Quelle aubaine pour une ressortissante d’un pays sous l’emprise d’ un Parti-État et d’une Dictature.
C’est tout naturellement, que guidée part son éducation et son caractère, elle s'est engagée au Parti socialiste, qui incarne les valeurs qui lui sont chères et qu'elle défend sous cette bannière : la Solidarité, la Fraternité, Égalité et la Diversité.
Formation : Études primaires au Congo. Humanités pédagogiques au Zaïre. Etudes universitaires: licenci en Histoire à Louvain.
Profession : Employée au ministère de la Communauté française.
Une phrase qui lui colle à la peau : "Tout n’est pas perdu".