JUSTICE
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Il n’y a pas d’Etat démocratique sans une Justice impartiale et accessible à tous
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La Justice a été l’une des tâches les plus difficiles pour les progressistes à travers l’histoire, et aujourd’hui encore les pesanteurs du passé n’ont pas disparu. Trop longtemps, la Justice a semblé être l’émanation des classes les plus favorisées : un langage compris seulement de l’élite, des coûts extravagants pour les citoyens, et surtout l’impression que les juges étaient plus cléments à l’égard des délinquants « en col blanc » qu’à l’égard des « sans grade ». Quant aux victimes, elles se sont toujours senties abandonnées à leur sort.
Sous l’impulsion, en grande partie, de la ministre socialiste Laurette Onkelinx, la Justice belge a toutefois connu une vraie métamorphose. Les nominations ont été dépolitisées, les victimes ont désormais leur mot à dire et les procédures sont moins coûteuses grâce à un accès beaucoup plus large au système « pro deo ». Par ailleurs, les peines alternatives ont été développées afin de désengorger les prisons et d’accélérer le processus de sanction des délinquants. La Justice pour tous n’est pas une utopie : contre tous les conservatismes, les socialistes y travaillent avec force.

PARUTIONS LIEES
Les questions de sécurité. Prévenir, réprimer, réinsérer. Pour un débat objectif et sérieux.
L’objectif fondamental pour toute société est d’émanciper chaque être humain. Cette émancipation passe notamment par l’autonomie matérielle et la garantie des droits fondamentaux. Elle suppose également que la sécurité de chaque citoyen soit garantie. Il n’y a pas de liberté effective sans sécurité. Lire la suite >>>
La réforme du paysage judiciaire
L’Institut Emile Vandervelde (IEV) prône une justice plus rapide, plus efficace et surtout plus attentive aux personnes, et en particulier aux victimes. Tel était l’ambitieux projet de la Vice-Première Ministre et Ministre de la Justice Laurette Onkelinx sous la précédente législature Lire la suite >>>